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Rock & Folk février 2005
Qualité France par H.M. (p.90)
“Le rockabilly a la peau dure et les Ronnie Rockets
(de Besançon) offrent une nouvelle démonstration de longévité et de fraîcheur.
Ayant adopté la formule de base la plus percutante, celle du trio, ces fans de Cochran et Stray Cats
reprennent le flambeau avec une aisance conjuguée à l’absence de tout complexe:
mais pourquoi en auraient-ils alors qu’ils réinventent le rock’n’roll avec un
panache et une fougue marqués du sceau du swing? “
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Abus Dangereux. Février/mars 2005.
Nova Express. “10 Albums pour les 20 ans du label” A. Feydri (p.41)
“Les Ronnie Rockets, eux, sont de Besançon, trio de rockabilly, cette musique plus vieille
que leur propres parents, à laquelle ils insufflent toute la fougue de leur jeunesse
triomphante. Son clair et aéré, contrebasse bien joufflue, snare drum qui claque juste
comme il faut (le batteur est aussi celui des Hawaii SamuraÏ). Les Ronnie Rockets
connaissent leurs classiques, et leur répertoire a parfois des petits airs de Stray Cats,
icônes incontournables quand on se frotte au style.
“Before i go”, carrossé au boogie fait la part belle à Guig’s, guitariste chanteur très
convaincant, boogie qu’on retrouve en format enjoué sur “All long night party” où Lucas
n’a pu s’empêcher de laisser filer ses doigts agiles sur les touches d’ivoir, on ne se
refait pas. Sept titres sans temps morts et une belle carte de visite.”
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kérosène numéro 6
été 2005
Les Ronnie Rockets de besançon arrivent à jouer du
rockabilly moderne sans renier les 50’s ni tomber dans le psycho-trash. La guitare,
le chant, la contrebasse et la batterie forment un son égal, clair et percutant.
Bref, belle pochette, excellent son, compositions aux temps variés: rien à redire !
Les Ronnie Rockets sont un des groupes les plus
prometteurs du moment. (Bertrand)
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Dig It ! N°33
“(...)Vibrez 50’s avec le rockab’ peaufiné des
Ronnie Rockets qui maîtrisent les gimmicks du genre sur le bout des doigts.
De rock'n'roll en rockaboogies bien sentis, ce Crossin’ the Dust aligne tout ce
qu’il faut pour séduire les fans du style, (mais sans doute pas au-delà)...
La batterie a presque un son surf rock, normal, c’est le cogneur des Hawaii
SamuraÏ qui officie.”
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Rock’n’Roots n°5
Janvier 2005
“Le retour du come back du néo rockabilly.
Du vrai rock’n’roll, qui swing, avec un son assez puissant, pas trop du
rockabilly sobre à l’ancienne comme j’aime, mais ça passe sacrément bien.
C’est même plutôt sympa ces rythmiques de bases, ces voix avec échos (Voodoo Girls…).
Mais pour ce mini album (7 titres),les rockeurs de Besançon innovent :
un peu d’harmonica, un sacré boogie piano (Lucas Trouble himself), une reprise
personnelle de Bill Haley (Train of Sin). Dans l’ensemble c’est du bon rock’n’roll,
mais 2 morceaux sortent du lot : All long Night Party avec le piano, et Train of Sin.
Bien sûr, vous retrouverez l’interview des Ronnie Rockets en page 58.”
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Presse Locale :
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Écoutez Voir! Agenda culturel,
supplément au magazine Vu du Doubs
Mars 2005. Actu Zik.
"The Ronnie Rockets, Crossin’ the Dust."
“Premiers tirs de Rockets pour ces trois matous à
semelles compensées. Comme d’autres félins, les Stray Cats, ils miaulent là une
poignée de titres tapageurs. Dans une formule contrebasse / batterie / guitare,
le rock’n’roll à l’éclat brut côtoie l’esprit bandes dessinées des années 50.
The Ronnie Rockets, un trio bisontin fou de rock qui carbure à 100 à l’heure
sans jamais mordre la poussière.”
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BVV - Besançon Votre Ville.
Janvier 2005. Actu CD.
"The Ronnie Rockets, Crossin’ the Dust."
“Leurs aînés, les Stray Cats ne renieraient pas cette bande de jeunes félins miauleurs
et fêlés de rock’n’roll. En choisissant l’option trio énergique, c’est à dire guitare
/ contrebasse / batterie réduite à sa plus simple expression, les 3 matous ne
contournent pas la difficulté. Leur rockabilly swinguant est teinté de rock première
pression, celui d’Elvis the Pelvis.
Ajoutons à cela une touche très esthétique,
clin d'œil à la BD des années cinquante, creepers et rouflaquettes de rigueur,
The Ronnie Rockets séduit par son coup de patte très actuel, my pretty baby doll,
dancin’ and hearin’ rock’n’roll.”
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Sur Internet :
Let's play a game...
lien 1
lien 2
"THE RONNIE ROCKETS: Hot King size Rock’n’Roll Démo"
C’est littéralement sur le cul que je me suis retrouvé
dès la première écoute de la démo du groupe de Besançon. Surtout que je n’avais jamais
entendu parler de ce groupe. Il s’agit donc d’un trio français avec à la batterie
Buanax (qui officie aussi avec Hawaï Samurai), Arnaud à la slap et Guillaume à la
guitare et au chant. Cette démo, très soignée vaut vraiment le détour. Le guitariste
est excellent et assure des rythmiques originales, la slap est bonne et les basse hyper
amplifiée, sans parler du batteur qui prouve déjà ses qualités de musicien avec le
fameux groupe surf de Montbéliard. La musique du néo-rockabilly mais pas celui que
font la plupart des groupes du genre, c’est bien joué, rapide, en bref, on ne s’ennuie
pas tout au long des six titres de l’album. Si j’osais, je les comparerais aux Rattler
à leur grande époque « Never Say Die », mais bon, ils ont leur propre style alors
je n’ose pas. En tout cas, c’est une excellente surprise. Rom1
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W-Fenec
lien
"Chronique Compil / This is Besançon, not Paris ! Juin 2005. Gui de Champi. "
“Chaque ville de France et de Navarre cache en son sein des talents cachés.
Besançon en fait partie. Et dieu sait que ce bled compte de nombreux groupes excellents.
Saluons l'initiative de quatre d'entre eux qui nous balancent un split 45 tours de
grande classe. Au programme : du voodoo instro surf punk avec les dangereux Hawaii
Samourai, de la sonic pop punk deluxe avec les affreux Lost Cowboy Heroes, du creeky
and greasy rockabilly avec les classieux The Ronnie Rockets de du catchy and sad punk
rock avec les talentueux The Waterguns. (...) The Ronnie Rockets enchaîne
avec un rockab' entraînant et gigotant. On croirait qu'ils ont fait ça toute leur vie
tellement il n'y a pas grand chose à redire sur ce titre, sinon que ça fait partie de
la tradition de ces groupes de rockab' qui envoient le bois. Alors qu'on est déjà aux
anges qu'il faut retourner le vinyl pour continuer la présentation non exhaustive de
la scène rock et assimilée bisontine (...)
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